Le trafic est là. Les demandes, non.
Ce qu’on retrouve le plus souvent au début d’un audit.
Le formulaire demande dix informations pour un premier contact.
Sur mobile, il faut zoomer pour lire et viser pour cliquer.
Toutes les publicités envoient au même endroit, quelle que soit la recherche.
Comment on s’y prend.
Une page par intention
Quelqu’un qui cherche une nacelle à Poitiers ne doit pas atterrir sur un catalogue général. La page doit répondre à la recherche qui l’a amené.
On enlève avant d’ajouter
La plupart des pages convertissent mieux une fois débarrassées de ce qui distrait : menus surchargés, blocs décoratifs, deuxième bouton qui part ailleurs.
Le formulaire qualifie sans décourager
Assez de questions pour trier, assez peu pour être rempli. Quand il en faut plusieurs, on découpe en étapes.
On teste seulement quand le volume le permet
En dessous d’un certain nombre de visites, un test A/B ne prouve rien. On le dit plutôt que d’habiller une intuition en science.
Où se perdent les visiteurs.
Le parcours se lit d’une traite. Chaque marche perdue coûte des demandes, et se corrige page par page.
Chiffres d’illustration, choisis pour montrer comment se lit un parcours. Ce ne sont ni des moyennes de marché, ni un résultat client.
Le détail du travail.
- Landing pages par prestation, par ville ou par campagne
- Reprise des pages existantes qui reçoivent déjà du trafic
- Structure lisible en dix secondes
- Cohérence entre l’annonce et la page
- Accroches qui reprennent les mots du visiteur
- Preuves concrètes : réalisations, zones, délais, garanties
- Objections traitées avant le formulaire
- Appel à l’action clair et unique
- Champs réduits au nécessaire
- Formulaires en plusieurs étapes quand la qualification l’exige
- Prise de rendez-vous directe quand c’est pertinent
- Messages d’erreur et confirmations compréhensibles
- Vitesse d’affichage
- Parcours mobile testé sur vrai téléphone
- Suivi des clics et des abandons
- Tests A/B quand le trafic le justifie
Plus de trafic n’est pas toujours la première réponse.
Doubler le budget publicitaire double le coût. Améliorer la conversion d’une page améliore le rendement de toutes les sources qui pointent dessus, référencement compris, sans dépenser un euro de plus en diffusion. C’est souvent par là qu’on commence, parce que c’est ce qui produit un effet le plus vite.
Du premier signal
au client.
- 01Visiteurs
- 02Interactions
- 03Demandes
- 04Demandes qualifiées
Les chiffres
qu’on regarde.
Installés dans vos comptes, réunis dans un tableau partagé.
Taux de conversion par page
Page par page, pas une moyenne de site qui ne veut rien dire.
Taux de complétion du formulaire
Où les gens abandonnent, et à quel champ.
Part des demandes qualifiées
Convertir plus ne sert à rien si la qualité s’effondre.
Vitesse et confort mobile
La première cause de départ avant même la lecture.
Cette expertise fonctionne
encore mieux avec.
Aucun levier ne travaille seul. Voici ceux qui changent le plus les résultats de celui-ci.
Les secteurs
concernés.
Une indication, pas une règle. Le bon assemblage se décide pendant l’audit, à partir de votre marché.
Avant d’étendre au réseau.
Faut-il refaire tout le site ?
Non. On commence par les pages qui reçoivent déjà du trafic et par celles qui reçoivent les campagnes. Une refonte complète est un autre sujet, plus long et plus cher, qui n’est pas toujours nécessaire.
Combien de trafic faut-il pour un test A/B ?
Il faut assez de conversions pour que la différence ne soit pas du hasard, ce que beaucoup de PME n’atteignent pas sur une seule page. En dessous, on s’appuie sur l’analyse du parcours, les enregistrements de comportement et les bonnes pratiques, et on le dit.
Vous garantissez une hausse de conversion ?
Non, et méfiez-vous des agences qui annoncent un pourcentage avant d’avoir vu votre page. On corrige des problèmes identifiés et on mesure ce que ça change, sans promettre de chiffre à l’avance.
Les pages vous appartiennent ?
Non, elles sont à vous. Elles vivent sur votre site ou sur votre hébergement, et vous les gardez si la collaboration s’arrête.